Mary Durran, chargée de programmes pour l'Amérique latine
En 2010, les habitants de la vallée de Siria au Honduras ont sans doute poussé un soupir de soulagement quand la mine d’or San Martin, de propriété canadienne, a cessé ses activités au sein de leur collectivité. Malheureusement, ils doivent aujourd’hui se préparer à affronter de nouvelles menaces qui pourraient détruire leur environnement et appauvrir leurs ressources en eau.
Mary Durran, chargée de programmes pour l'Amérique latine
Dans le département montagneux de La Paz, au sud du Honduras, les matins sont frisquets et l’altitude offre des conditions idéales pour la culture du café. Ici, les Lencas, un peuple autochtone à la peau foncée, représentent 80 % de la population. Cependant, à voir la pauvreté et la discrimination dont ils sont victimes, on pourrait croire qu’il s’agit d’une minorité.
Mary Durran, chargée de programmes pour l'Amérique latine
Il y a maintenant deux ans que les gestionnaires de la mine d’or à ciel ouvert San Martin, propriété de la société Goldcorp, ont fait leurs valises et quitté la vallée de Siria, au Honduras. Avant de partir, ils ont diffusé des centaines d’heures de publicité pour convaincre la population du peu de dommage causé par la mine au milieu environnant.
Mary Durran, chargée de programmes pour l'Amérique latine
Quelques mois après la fin des négociations controversées sur cet accord de libre-échange entre le Canada et le Honduras, le Comité sur les mines du Congrès du Honduras a annoncé le 16 janvier dernier qu’une nouvelle Loi sur les mines vient d’être élaborée et qu’elle sera débattue au Congrès.