Le 12 janvier 2010, un puissant tremblement de terre, de 7,0 degrés sur l’échelle de Richter, a frappé Haïti et son peuple. Les infrastructures défaillantes du pays, classé l’un des plus pauvres d’Amérique latine, n’ont pas pu résister à l’impact du séisme. Une grande partie de la capitale, Port-au-Prince, et ses environs, comme Jacmel et Carrefour, n'étaient plus que ruines.
Selon le gouvernement haïtien, 222 570 personnes sont mortes, plus de 300 000 ont été blessées, et quelque 2,3 millions ont été déplacées. De plus, l’écroulement de 70 000 édifices a créé 10 millions de mètres cubes de débris.
À la suite du séisme, le bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) rapportait que 1,5 million de personnes vivaient dans 122 camps enregistrés, de même que dans des centaines de sites d’occupation spontanée dans les régions affectées et leurs environs. Pour leur part, près de 700 000 personnes ont fui les régions affectées et sont allées vivre dans des familles qui les ont accueillies.
La majorité des écoles, des hôpitaux et des autres édifices gouvernementaux ont été détruits ou endommagés, rendant le pays incapable d’opérer.
Deux ans plus tard, l'OCHA rapporte que près d’un million de personnes ont quitté les camps pour des maisons et environ la moitié des debris générés ont été déblayés. De plus, plusieurs écoles et hôpitaux ont été reconstruits et aujourd'hui, il y a plus d'enfants scolarisés qu'avant le séisme.
Par contre, plusieurs besoins demeurent, particulièrement pour les pauvres et vulnérables qui riquent d’être sous-représentés dans le processus de reconstruction du pays.
Développement et Paix contribue à répondre à ces besoins avec son programme de reconstruction. Le programme durera cinq ans et se concentre sur le rétablissement et la reconstruction du pays. Vous pouvez en lire plus dans l'onglet Programme au haut de cette page.