Portraits de 5 jeunes engagés avec Développement et Paix

Découvrez les visages derrière Développement et Paix. Voici cinq portraits de jeunes engagés lors du Forum social des peuples, qui ont présenté un exposé sur la souveraineté alimentaire. Certains d’entre eux ont fondé un comité dans leur université pour Développement et Paix. Lisez leurs témoignages !

 

Abed Louis : s’investir pour soutenir sa communauté

De Gatineau, étudiant à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) en développement international et science politique, fondateur du Comité pour la justice sociale à l’UQO

« Malgré l’échec, j’ai continué à persévérer à l’école jusqu’à mes études en sciences politiques à l’université, parce que je veux pouvoir aider les gens autour de moi un jour. C’est ce qui me motive. »

« J’ai intéressé mes amis à tout ce que je lisais sur les injustices vécues par les pays du Sud et ils me disaient d’agir, alors j’ai fondé le Comité pour la justice sociale à l’UQO. C’est une façon de redonner ce que j’ai pu avoir, je le fais parce que c’est important. »

 

Alexandra Cadar : se donner sans compter pour la justice

De Montréal, biologiste, engagée depuis plus d’un an dans différents programmes de Développement et Paix

« Je me donne à fond quand je travaille et j’aime bien voir le résultat concret de mes actions. J’ai fait une maîtrise en biochimie, mais j’avais besoin de voir le résultat de mes actions sur les gens. Je suis engagée dans ma paroisse depuis longtemps, puis un jour, j’ai eu l’idée de monter une pièce de théâtre pour sensibiliser les gens à une campagne de Développement et Paix pour mon Église. Depuis ce temps, j’ai continué à m’impliquer avec Développement et Paix. Aujourd’hui, j’aimerais devenir agente communautaire. »

 

Anne Jean-Bart : aider les autres pour être heureuse

De Montréal, étudie à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) en adaptation scolaire et sociale, membre du Comité pour la justice sociale à l’UQO

« J’ai toujours été impliquée. Avec mes amis, on avait pris l’habitude de se réunir chez moi une fois par mois pour préparer des lunchs qu’on allait ensuite distribuer aux sans-abris dans les quartiers plus difficiles de Montréal. Ça m’a permis de discuter avec eux et de comprendre leur réalité. »

« J’aime voir des sourires s’afficher sur les visages. Le peu que je peux faire, je le ferai. Je suis assez déterminée à apporter des changements, même si ça implique des sacrifices. »

 

Liautaud Philogène : tirer des leçons du passé pour reconstruire un monde meilleur

D’Ottawa, étudiant en développement international, membre du Comité pour la justice sociale à l’Université du Québec en Outaouais (UQO)

« À 16 ans, j’ai failli mourir dans une catastrophe naturelle en Haïti. C’est un ami qui m’a sauvé. Ensuite, je suis parti étudier aux États-Unis et au Canada, loin de chez moi. J’ai donc dû prendre de la maturité plus vite. »

« J’étais ignorant à cette époque des dictatures et de la politique. Aujourd’hui, j’aimerais travailler au ministère de l’Éducation pour mettre en place des structures pour toute la population en Haïti. En attendant, je m’implique dans le Comité pour la justice sociale pour prendre de l’expérience. »

 

Serge Gagnon : travailler à l’empowerment des communautés

De Québec, finissant en anthropologie. Engagé depuis plusieurs mois dans les campagnes de Développement et Paix

« Le mouvement étudiant de 2012 a été mon déclencheur. La vision de Développement et Paix rejoignait ma compréhension de l’anthropologie participative et de l’empowerment. »

Portraits réalisés par Marie-Christine Aubin Côté