Une lettre bien sentie

30 mars 2012
par 
François Gloutnay, agent de communications

« Depuis des années, je soutiens la mission de Développement et Paix par des dons et une implication active. J'ai l'intime conviction que son action, avec des partenaires de confiance dans les pays du Sud, est parmi les mieux ciblées et adaptées à leur réalité », a écrit cette semaine Henri Bordeleau, de Bécancour, au Québec. Sa lettre a été publiée dans le quotidien Le Nouvelliste.

Mais ce travail est mis en péril par la subvention qu'a reçue Développement et Paix de la part de l'ACDI pour les cinq prochaines années. « Il faut en appeler à tous les Canadiens qui ont une conscience et qui sont prêts, eux, à partager avec les plus pauvres de la planète, en donnant très généreusement à la collecte de Développement et Paix, ou mieux, en devenant un donateur mensuel », écrit monsieur Bordeleau.

Un peu partout, des gens réagissent à cette nouvelle. Des membres ont lancé l'idée d'un jeûne le Vendredi saint, 6 avril. D'autres proposent que tous les députés du Canada soit rencontrés afin qu'on leur explique les conséquences de cette réduction sur les populations du Sud. Rappelons que cette année, Développement et Paix était présent dans 33 pays. La nouvelle entente avec l'ACDI ne mentionne que sept pays.

Les membres de Développement et Paix ont aussi créé un blogue où ils entendent faire connaître les gestes qu'ils posent... et les lettres, comme celle d'Henri Bordeleau, qu'ils ont l'intention d'écrire !

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