Dénoncer le despotisme au Honduras

Il y a 4 mois

Au Honduras, où 1 270 personnes ont été testées positives à la COVID-19 et 93 personnes en sont mortes, le gouvernement a déclaré l'état d'urgence et la plupart des activités économiques ont été interrompues. Cependant, plutôt que de servir comme moyen pour contenir la propagation de la pandémie, le confinement semble être utilisé à des fins méprisables et odieuses.

Le partenaire de Développement et Paix, le Centre hondurien pour la promotion du développement communautaire (CEHPRODEC), promeut la souveraineté alimentaire, l'agriculture durable et les droits humains dans les régions rurales les plus pauvres du pays. Alarmé par l'impact de la pandémie sur son travail et sur celui d'autres organisations de défense des droits et de la solidarité, le CEHPRODEC a publié une déclaration audacieuse dénonçant d’une manière catégorique les récentes actions du gouvernement.

La lettre ouverte du CEHPRODEC est un appel à :

  • une distribution plus équitable de l'aide publique;
  • à la fin de l'intimidation des défenseurs des droits humains;
  • à un meilleur accès à la justice;
  • à une surveillance plus étroite du traitement réservé aux défenseurs de l'environnement et des droits humains par les forces de sécurité de l'État.

Pour plus de détails, veuillez consulter le texte original de la lettre ouverte du CEHPRODEC en espagnol ou lisez sa traduction en français.

Un comité de défense de l'environnement inspiré par l'encyclique du pape François, Laudato Si', se réunit à Gualaco, dans le département hondurien d'Olancho.