Anietie Ewan

Anietie Ewan

« Les formations de SERAC ont comme objectif d’autonomiser les populations urbaines appauvries affectées par les politiques et décisions de nos dirigeants. Ces formations leur offrent les outils nécessaires afin qu’elles puissent s’exprimer, que leurs voix soient entendues, et qu’elles soient en mesure d’exiger des comptes-rendus et une bonne gouvernance de la part de leurs dirigeants. »

 

« L’impact de ces formations est très impressionnant! Les citoyens sont en mesure de s’exprimer, d’approcher les institutions et représentants gouvernementaux, de formuler des plaintes et d’en faire le suivi. C’est un changement à part entière. Les gens ont changé leur perspective, ils exigent désormais l’imputabilité de leurs dirigeants et le respect de leurs droits.

Je tiens à dire à nos donateurs que vous contribuez à faire en sorte que les gens du Nigeria vivent une vie digne. Vous leur donnez une chance de réussir. Merci, Développement et Paix. Merci! »

 

Anietie est avocate pour le SERAC. Elle est en charge de faire de la recherche juridique, de documenter les violations des droits humains et de plaider en cour au nom des victimes de violations des droits humains. Anietie développe présentement un cadre légal dont l’objectif est de réglementer les pratiques d’éviction forcée dans l’État de Lagos.


Le travail du Centre d’action pour les droits économiques et sociaux (SERAC)

Dans l’État de Lagos, au Nigeria, les expulsions forcées sont monnaie courante. Le SERAC y met actuellement en œuvre un projet d’éducation civique et de renforcement de la participation citoyenne visant à former des leaders communautaires qui sensibilisent des communautés menacées, afin qu’elles puissent acquérir les connaissances et outils nécessaires pour engager un dialogue efficace avec le gouvernement.

En 2017, l’État de Lagos comptait :

30,000 personnes

expulsées de force.

11 personnes

tuées lors d’expulsions violentes.

17 personnes

disparues lors de ces expulsions.

300,000 personnes

vivant quotidiennement sous la menace d’une expulsion forcée.

Source : Amnistie Internationale